REGARDS EN COIN (110)

Quelques brèves réflexions et analyses sur tout sujet, des faits divers à l’actualité politique, des textes courts, c’est ʺRegards en Coinʺ.

1. Bonne fête Papa !
2. Le fiasco du G7
3. Macron c/ Trump : langage corporel
4. Trump : tolérance zéro
5. Suicides à France Télécom
6. Des hommes et des animaux
7. Vive le Mondial !

1.► Bonne fête Papa !
Pour toi mon Papa
Cette lettre est destinée à cet homme que j’aime et qui ne sort de ma pensée. À toi, mon père, l’homme au cœur tendre. Si j’insiste pour que tu saches que pour moi, tu es unique, c’est tout simplement parce que j’estime logique de te rendre le même amour que toi, tu m’as donné au fil de la vie. Je viens vers toi aujourd’hui, car mon cœur explosera si je le garde rien que pour moi. Je viens te dire que je t’aime papa. Depuis ma naissance, tu es à mes cotes, tu m’as bercé, travaillé dur pour me donner à manger, lu les meilleurs livres pour pouvoir bien m’éduquer. N’aie crainte, tu as réussi ! Aujourd’hui, tu peux t’apercevoir que ton oiseau a grandi et que grâce à toi, il n’a plus besoin de son nid. J’ai pris mon envol, mais je veux que tu saches que tu es resté, à la bonne place, soit dans mon cœur. Pour les fois où tu as essuyé mes larmes, pour les fois où tu as soigné mes bobos, où tu m’as câliné tendrement, je te dois des remerciements. Toi mon père aimant. Pour tous les gestes tendres, pour toutes les leçons que tu m’as appris, je te remercie, toi mon père aimant. Pour les sourires que tu m’as offerts, pour les nuits où j’avais peur, pour mes chagrins que tu as transformés en jardin, je te remercie, toi mon père aimant. Chaque fois que je repense aux instants que l’on a partagés, je revois un homme plein d’entrain qui présentait fièrement son bambin. J’ai le souvenir de grimper sur tes genoux avec la certitude que je gagnerai un bisou. Tel un caprice, j’ai demandé à avoir beaucoup d’amour, tu m’as donné ce besoin sans râler à ton tour. Mon père, la vie m’a offert le meilleur père, ceci, j’ai envie de le crier sur tous les toits, mais je préfère te le dire à toi. Mon amour pour toit est inconditionnel, il repose avant tout sur une relation fidèle, qui unit un enfant à son paternel. Si je devais décrire l’amour que j’ai pour toi, en profondeur, j’y passerai une bonne partie du reste de ma vie, mais cela, tu le sais déjà ! Ce bonheur, cet amour, tu le vois dans mes yeux qui brillent lorsque que je te sens prés de moi.
Mon Cher Papa, je suis dingue de toi !

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2.► Le fiasco du G7
Le sommet aura été tumultueux jusqu’à la fin (*). D’un tweet rageur, Donald Trump s’est désolidarisé à la surprise générale samedi soir du communiqué final négocié de haute lutte au sommet du G7 au Canada, qualifiant l’hôte Justin Trudeau de « très malhonnête et faible » pour avoir jugé les tarifs américains « insultants ».

Dans l’un de ses revirements spectaculaires, le président américain a tweeté depuis Air Force One, qui l’emmène vers Singapour : « En raison des fausses déclarations de Justin à sa conférence de presse, et du fait que le Canada impose des taxes massives sur nos agriculteurs, travailleurs et entreprises américains, j’ai demandé à nos représentants américains de retirer le soutien au communiqué, tandis que nous envisageons des tarifs sur les automobiles qui inondent le marché américain ! »
Donald Trump avait quitté le sommet depuis plusieurs heures, pour rejoindre Singapour où il doit rencontrer mardi Kim Jong-un.
« Nous nous concentrons sur tout ce que nous avons accompli ici au sommet G7 »
Justin Trudeau a répondu de façon laconique au sabordage du sommet : « Nous nous concentrons sur tout ce que nous avons accompli ici au sommet G7 », a indiqué le cabinet du dirigeant canadien dans un communiqué. « Le premier ministre n’a rien dit qu’il n’avait pas déjà dit auparavant, autant publiquement qu’en conversations privées avec le Président. »
Concluant deux jours de débats laborieux à La Malbaie (Québec, est du Canada), Justin Trudeau avait réutilisé le terme d’« insultants » pour qualifier les taxes tout juste imposées par les Etats-Unis sur l’acier et l’aluminium importés, lors de sa conférence de presse finale. Et il avait promis d’y répliquer « sans sourciller ».
Le tweet de Donald Trump fait voler en éclats la tentative du groupe des sept (Etats-Unis, Canada, Italie, Royaume-Uni, France, Allemagne, Japon) de sauver la face en publiant une déclaration commune sur le commerce.
« Nous sommes la tirelire que le monde entier pille »
Ce texte pourfend le « protectionnisme », et s’engage à « moderniser » l’Organisation mondiale du commerce. Dans une scène un peu absurde, les équipes du G7 ont commencé à la distribuer au centre de presse installé à Québec alors même que la signature américaine était devenue caduque.
Que pesaient de toute façon ces quelques lignes difficilement négociées face à un Donald Trump prêt à toutes les confrontations pour réduire le déficit des échanges américains ? Quitte à déclencher une guerre commerciale ouverte, comme le montre sa menace réitérée de taxer les importations de voiture.
« Nous sommes la tirelire que le monde entier pille. Cela va cesser », avait déjà tempêté le milliardaire de 71 ans avant de quitter un sommet où il est passé en coup de vent. Donald Trump a d’ores et déjà mis en garde les partenaires tentés de répondre à ses taxes : « S’ils répliquent, ce sera une erreur », avait-il dit à La Malbaie avant de partir, alors même que l’Union européenne ou le Canada ont confirmé des tarifs douaniers de représailles, dès juillet.
Le président français Emmanuel Macron a lui prévenu qu’il n’y avait « pas de changement » en ce qui concerne les contre-mesures européennes annoncées sur le bourbon ou les motos américaines. Ces tarifs sont leur réponse aux droits de douane américains sur le métal.
Un « 6+1 » partiel
Comme lors de précédents grands sommets, Washington avait par ailleurs fait bande à part au Canada sur le climat, ne s’associant pas à un passage qui redit le soutien des six à l’accord de Paris de fin 2015.
Sur l’Iran, autre grande ligne de fracture, le groupe des sept s’engageait à empêcher Téhéran de développer l’arme nucléaire. Le G7 appelait aussi la Russie à « cesser de saper les systèmes démocratiques » et à abandonner « son soutien au régime syrien ». Mais il n’y figurait nul mot de la proposition provocatrice de Donald Trump de réintégrer Moscou à ce club qui l’avait exclu après l’annexion de la Crimée en 2014.
Dans l’immédiat, la Russie est de toute façon plutôt occupée à accorder ses violons avec la Chine et l’Iran, à l’occasion de la réunion annuelle de l’Organisation de coopération de Shanghai (OCS).
Malgré les sourires des dirigeants à la fin du sommet, le G7 a donc été dynamité par un Donald Trump qui goûte bien plus la confrontation bilatérale brutale que les longues négociations multilatérales. Jusqu’à provoquer le fiasco final de la rencontre.
(*)20Minutes-MCavecAFP-10062018

3.► Macron c/ Trump : langage corporel
Une diplomatie à poigne. Comme un symbole des tensions du G7 au Canada, avant même que Donald Trump ne claque la porte avec un tweet, la poignée de main entre le président américain et son homologue français a beaucoup fait parler… En particulier l’empreinte de pouce macronienne imprimée sur la pogne trumpienne.
L’image, prise vendredi à La Malbaie au Québec à l’occasion d’un tête-à-tête entre les deux dirigeants, a été très commentée sur les réseaux sociaux. Elle y est interprétée comme un symbole des tensions opposant les Etats-Unis à la France en particulier, et plus généralement aux autres pays du G7 (Canada, Allemagne, Royaume-Uni, Italie et Japon), sur le commerce, l’Iran, l’environnement ou la Russie.
« Un moment de vérité»
Le langage corporel des deux dirigeants donne lieu, à chacune de leurs rencontres, à d’abondantes interprétations sur le rapport de force entre eux, les médias comptant en quelque sorte les points.
Lors d’une visite d’Emmanuel Macron en avril aux Etats-Unis, ils avaient multiplié les accolades et les tapes affectueuses, Donald Trump allant jusqu’à épousseter lors d’une séance photo l’épaule de son homologue français, pour, selon lui, enlever quelques pellicules.
Dès leur première rencontre en mai 2017 à Bruxelles, la presse s’était passionnée pour une poignée de main particulièrement appuyée. Suivie d’une autre, de 29 secondes, au défilé du 14 juillet 2017 à Paris. Emmanuel Macron avait eu ce commentaire: «Ma poignée de main avec lui, ce n’est pas innocent, ce n’est pas l’alpha et l’oméga d’une politique mais un moment de vérité. »

4.► Trump : tolérance zéro
Malré les appels du pape et de nombreux leaders politiques, la pratique continue. Près de 2.000 enfants ont été séparés depuis mi-avril de leurs parents arrêtés pour avoir franchi sans papiers la frontière américaine, a révélé vendredi l’administration Trump qui revendique cette pratique au nom de la « tolérance zéro » contre l’immigration illégale.
Entre le 19 avril et le 31 mai, 1.995 mineurs ont été séparés de 1.940 adultes interpellés et détenus par la police des frontières dans l’attente de poursuites, a indiqué un porte-parole du ministère américain de la Sécurité intérieure lors d’une conférence téléphonique. L’administration Trump a dit clairement que « nous n’allons plus ignorer la loi », a-t-il souligné lors de cet appel où sont intervenus des responsables de la Sécurité intérieure et de la Justice.
« Appliquer la loi »
Des familles de migrants, fuyant en majorité l’Amérique centrale et sa violence endémique, sont séparées depuis au moins octobre 2017. Nombre d’entre elles étaient venues demander l’asile, selon l’opposition démocrate.
Le rythme s’est nettement accéléré depuis début mai, lorsque le ministre américain de la Justice, Jeff Sessions a revendiqué ouvertement que tous les migrants passant illégalement la frontière seraient arrêtés, qu’ils soient accompagnés de mineurs ou pas. Or les enfants ne peuvent être envoyés dans la prison où sont détenus leurs proches, a-t-il réitéré jeudi, ce qui conduit à leurs séparations. « Nous nous trouvons en ce moment dans une situation où soit nous choisissons d’appliquer la loi, soit nous décidons de l’ignorer », a souligné un porte-parole lors de l’appel.
Pas d’accord au Congrès
Dénonçant les blocages au Congrès sur une réforme de l’immigration, le président Donald Trump renvoie la faute de cette situation sur l’opposition démocrate. Il dénonce une politique appliquée notamment sous l’administration Obama, voulant que les familles interpellées soient relâchées dans l’attente de leurs comparutions devant un juge, ce qui aurait créé un effet d’appel.
Un argument repris par un responsable lors de la conférence. « Nous espérons que le Congrès va travailler avec nous pour opérer les changements nécessaires afin d’éviter de telles situations, où parents et enfants sont encouragés à tenter d’entrer illégalement, en se mettant dans des situations dangereuses ».
Les démocrates affirment eux que le ministre de la Justice peut mettre un terme immédiat à cette pratique qu’il a lui-même encouragée, puisque la loi permet une marge d’interprétation.

5.► Suicides à France Télécom
Nouveau rebondissement dans l’affaire des suicides à France Télécom. Les juges d’instruction ont ordonné un procès pour « harcèlement moral » contre France Télécom et son ancien PDG Didier Lombard dans l’affaire de la vague de suicides de salariés au sein de l’entreprise à la fin des années 2000, a-t-on appris ce vendredi de source proche du dossier.
Au côté de l’ex-patron de France Télécom, devenu Orange, six autres dirigeants et cadres sont renvoyés devant le tribunal correctionnel de Paris, dont quatre pour « complicité » de harcèlement moral au travail, selon l’ordonnance des juges datée du 12 juin. Il s’agit de la première affaire de harcèlement moral institutionnalisé qu’aura à trancher le tribunal, neuf ans après les premières plaintes.
La procédure judiciaire avait retenu le cas de trente-neuf salariés
Frappée par une épidémie de suicides en 2008 et 2009, France Telecom a été la première entreprise du Cac 40 mise en examen pour harcèlement moral. « Incitations répétées au départ », mobilités « forcées », missions « dévalorisantes », « isolement » : dans leur ordonnance de plus de 650 pages, les juges ont retenu une longue liste de pratiques répétées qui constituent selon eux, « une politique d’entreprise visant à déstabiliser les salariés » et « à créer un climat professionnel anxiogène ».
La procédure judiciaire avait retenu le cas de trente-neuf salariés : dix-neuf se sont suicidés, douze ont tenté de le faire, et huit ont subi un épisode de dépression ou un arrêt de travail. L’affaire avait éclaté en septembre 2009 avec la première plainte du syndicat Sud-PTT, suivie d’autres.
Le syndicat CFE-CGC, partie civile, « se félicite de cette décision »
Dans un communiqué ce vendredi, le syndicat CFE-CGC, partie civile, « se félicite de cette décision » mais « regrette cependant que le chef d’homicide involontaire n’ait pas été retenu » par les juges.
« La responsabilité morale des sept prévenus dans la crise sociale et ses conséquences les plus tragiques, les suicides de nos collègues, est avérée », souligne le syndicat. « Il appartient désormais à la justice de se prononcer sur leur responsabilité pénale. »

6.► Des hommes et des animaux
Une fois encore, l’homme accusé de saccager la planète. Selon une étude publiée vendredi dans la revue Science, notre expansion a obligé de nombreux animaux à adopter un mode de vie nocturne. « La réponse des animaux est forte, quelle que soit la nature du dérangement que nous provoquons, et pas seulement lorsque nous mettons leur vie en danger. Cela suggère que notre seule présence suffit à perturber leurs modes de vie traditionnels », écrit Kaitlyn Gaynor, du département des sciences environnementales de l’université de Berkeley (USA).
Pour éviter les humains, et survivre, les 62 espèces de mammifères étudiées ont ainsi décalé leur rythme d’activité naturelle, passant du jour à l’obscurité. Pour parler de ce bouleversement, François Moutou, président d’honneur de la Société française pour l’étude et la protection des mammifères (*).
On sait que l’homme a un impact négatif sur les autres espèces. Cette étude révèle que la seule présence humaine met en danger la vie des autres mammifères. Cela vous étonne ?
C’est un peu nouveau, mais pas surprenant quand on imagine que notre démographie continue de croître à un rythme sans équivalent. La présence humaine, par l’élevage, les transports, l’agriculture, empiète jour après jour sur des domaines occupés jusqu’ici tranquillement par la faune. Pour nourrir les milliards d’êtres humains, nous envahissons progressivement tous les espaces disponibles.
Pourquoi les animaux se réfugient-ils de plus en plus dans la nuit ?
Dans leur malheur, les animaux ont une chance : nous sommes une espèce diurne. Nous avons peur du noir, les enfants comme les adultes. Nos activités diminuent quand il fait nuit, notre vue diminue, et nos autres sens sont peu développés. Les autres mammifères ont développé des sens différents des nôtres, l’odorat, l’ouïe, etc. Traditionnellement, les autres mammifères sont davantage crépusculaires, avec des activités en fin de nuit-début de journée, et une autre phase en fin de jour. Quand ils sont tranquilles, ils ont une période de repos, surtout quand il fait chaud, au milieu de la journée et une autre au milieu de la nuit. L’activité humaine les pousse à vivre plus tard le soir, et s’arrêter plus vite le matin, c’est-à-dire à concentrer leur activité sur une période assez courte.
L’étude montre que ce bouleversement touche tous les continents, et de très nombreuses espèces, de l’ours maltais à l’ours brun d’Alaska en passant par le léopard du Gabon…
Oui, car l’homme est partout ! Il existe peu de milieux que nous n’avons pas envahis. L’étude américaine se concentre sur 62 ou 63 espèces, de l’opossum, qui pèse 1 kg, à l’éléphant d’Afrique de plus de 5 tonnes. Ce n’est pas évident de comparer les deux, et il faudrait affiner ces résultats car c’est un petit échantillon comparé aux 5.000 espèces de mammifères. On ne peut pas faire aujourd’hui une règle de base, mais on sait que la présence humaine interfère négativement.
Quelles conséquences ce changement peut-il avoir sur ces espèces ?
Les auteurs de l’étude estiment que cette évolution nocturne va poser un certain nombre de questions pour les animaux : des problèmes de déplacement, de communication, de choix alimentaires, de sécurité face aux prédateurs, etc. Cette partie est intéressante mais hypothétique. Il faudrait attendre plusieurs générations pour tirer des conclusions.
Et il est possible que les animaux nous surprennent par leur capacité d’adaptation. Mais le risque, c’est que s’ils ne s’adaptent pas, ils peuvent disparaître. Un exemple avec une espèce pas citée par l’étude : le guépard africain. Pour éviter la compétition avec les lions et les hyènes, le guépard chasse quand il fait jour et chaud, quand les autres félins font la sieste. Si on l’oblige à devenir plus crépusculaire ou nocturne, sa survie sera encore plus difficile. Autre exemple avec les grands singes, qui sont diurnes comme nous, et pas capables de s’adapter à la nuit. Si on limite leur tranche horaire, ils auront du mal à se nourrir, à développer leurs activités sociales. Et cela ne fera qu’accélérer la pression qui pèse sur eux.
Une fois de plus, les prévisions sont sombres…
On l’a vu pendant la COP 21, on ne parle que d’Homo sapiens. Pas un mot sur les autres millions d’espèces avec lesquelles on cohabite. L’être humain ne fait rien pour intégrer, s’associer ou cohabiter avec les autres espèces.
(*)20Minutes-Interview-TLG-15062018

7.► Vive le Mondial !
Coupe du monde. Le Mondial a démarré jeudi en Russie. Des matchs sont diffusés en journée, pendant les heures de travail. Les salariés ont-ils le droit de les suivre ? En principe, pas vraiment.

Peut-on regarder un match au travail ?

« À moins que vous soyez journaliste sportif, c’est compliqué, répond Éric Rocheblave, avocat spécialisé dans le droit du travail au barreau de Montpellier. Vous ne pouvez pas utiliser votre temps de travail à autre chose que la tâche que l’employeur vous a confiée. » C’est ce que dit le Code du travail.
Et si vous voulez quand même regarder en douce ? « En l’absence d’aménagement du temps de travail en accord avec l’employeur, cela constitue un délit pénal d’abus de confiance », souligne Éric Rocheblave.
Que risque-t-on si l’on suit un match sans l’aval de l’employeur ?
L’abus de confiance est puni de trois ans d’emprisonnement et de 375 000 € d’amende. Mais ça, c’est la théorie. « Du pénal pour avoir regardé la télévision, je n’en ai pas encore vu passer », sourit l’avocat montpelliérain. En réalité, dans la plupart des cas, « il n’y a pas de poursuites disciplinaires », affirme-t-il. Néanmoins, « sans l’accord de l’employeur, celui-ci reste libre du choix des sanctions à sa disposition ».
Cela peut aller de l’avertissement à la mise à pied, voire le licenciement pour faute grave.

Richard POGLIANO

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