L’ECHEC DE L’ELARGISSEMENT DE L’EUROPE

Face aux guerres et aux grands bouleversements sociaux qui en découlent, à l’afflux de réfugiés à nos portes, face aux grandes ruptures technologiques et aux défis numériques qui transforment nos économies et nos sociétés, l’Europe semble comme paralysée, incapable de réagir, comme vouée à échouer tout ce qu’elle décide d’entreprendre…
En réalité, en nous retournant sur le passé, au lendemain de la chute du mur de Berlin, l’Europe a perdu la seule bataille qu’elle ne devait pas perdre.

Nous avons choisi ʺl’élargissementʺ au lieu de ʺl’approfondissementʺ, et ce fut une erreur, une terrible erreur !
Et depuis notre Europe, en dehors des ʺbalades idylliquesʺ du couple Merkel-Hollande, ne fait plus rien, ou presque. Elle se complaît dans sa gestion bureaucratique et ses petits pas de danse ploutocratique.

L’Union Européenne ne représente plus rien, ne trouve aucune solution à ses problèmes, encore moins à ceux des pays qui l’entourent. Elle n’existe que par les contraintes, le plus souvent incohérentes et sans réalité, quelle impose à ses membres.
Il est temps de changer tout cela, comme je l’ai déjà écrit dans mes précédentes newsletters (*), d’opérer une véritable remise à plat de la construction européenne, dans tous ses fondamentaux, et de construire un projet fédératif, autour d’une douzaine de pays européens (**).

Un projet porté par la France, comme tous les projets européens depuis Robert Schuman et Jean Monnet, avec l’Allemagne comme partenaire.

Richard POGLIANO
(*)Newsletters des 14, 21, 28 avril, des 5, 12, 19 mai, des 2 et 9 juin 2014.
(**)Newsletter du 10 novembre 2014, le projet Europa.

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